Explorer les expériences d'autocompassion chez les adultes autistes
Titre original en anglais : Exploring Autistic adults’ experiences of Self-Compassion
Cette publication est incluse dans le projet « Contributions académiques de personnes autistes sur l’autisme ». un auteur·ice de cette publication est identifié·e comme autiste dans le projet.
À propos de la mention auteur·ice autisteAlexiou, C., Happé, F., Hollocks, M., cook, J., Belcher, H., & Spain, D. (2026). Exploring Autistic adults’ experiences of Self-Compassion [Preprint]. OSF Registries. https://doi.org/10.17605/osf.io/mn68t
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Auteurs
Résumé
Les données montrent de manière constante que les personnes autistes connaissent une mauvaise santé mentale plus souvent que leurs homologues neurotypiques (Hedley et al., 2019; Lai et al., 2019). Répondre à cette situation nécessitera probablement de considérer la santé mentale dans son sens plus large, englobant à la fois les aspects positifs (c.-à-d., sentiments positifs, épanouissement) et négatifs (c.-à-d., symptômes de détresse mentale) de la santé mentale. Ainsi, le terme « résultats en matière de santé mentale » sera employé en gardant à l'esprit les aspects tant positifs que négatifs, et l'aspect auquel il est fait spécifiquement référence sera indiqué comme tel lorsque nécessaire. L'autocompassion est un construit associé à la santé mentale (Chio et al., 2021). Neff (2003) définit l'autocompassion comme le fait d'être ouvert à sa propre souffrance, puis d'y répondre avec bienveillance et de reconnaître que sa propre expérience est commune à l'expérience humaine plus large. Il est important de noter que l'autocompassion est « un continuum bipolaire » (Neff, 2023) de deux construits distincts : la réponse compatissante envers soi-même (CSR) et la réponse non compatissante envers soi-même (USR), qui correspondent respectivement à la santé mentale positive et négative. Dans la population générale, les recherches utilisant la Self-Compassion Scale (SCS; Neff 2003) montrent que des scores plus élevés d'autocompassion sont liés à des niveaux plus faibles de santé mentale négative et à une augmentation du bien-être global (Inwood & Ferrari, 2018; Neff, 2003; Zessin et al., 2015).
Bibliographie citée par cette référence
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