Explorer les expériences d'autocompassion chez les adultes autistes

Titre original en anglais : Exploring Autistic adults’ experiences of Self-Compassion

Cette publication est incluse dans le projet « Contributions académiques de personnes autistes sur l’autisme ». un auteur·ice de cette publication est identifié·e comme autiste dans le projet.

À propos de la mention auteur·ice autiste

Alexiou, C., Happé, F., Hollocks, M., cook, J., Belcher, H., & Spain, D. (2026). Exploring Autistic adults’ experiences of Self-Compassion [Preprint]. OSF Registries. https://doi.org/10.17605/osf.io/mn68t

Publication date: 01/01/2026 Ajout dans AutiHub: 08/09/2026 Type: Prépublication Langue de l’article: Anglais

Cette publication est intégrée dans AutiHub via :

Auteurs

Auteur·ices des publications
6
Auteur·ices de la publication identifié·es comme autistes
1 / 6 (16,7 %)

Résumé

Les données montrent de manière constante que les personnes autistes connaissent une mauvaise santé mentale plus souvent que leurs homologues neurotypiques (Hedley et al., 2019; Lai et al., 2019). Répondre à cette situation nécessitera probablement de considérer la santé mentale dans son sens plus large, englobant à la fois les aspects positifs (c.-à-d., sentiments positifs, épanouissement) et négatifs (c.-à-d., symptômes de détresse mentale) de la santé mentale. Ainsi, le terme « résultats en matière de santé mentale » sera employé en gardant à l'esprit les aspects tant positifs que négatifs, et l'aspect auquel il est fait spécifiquement référence sera indiqué comme tel lorsque nécessaire. L'autocompassion est un construit associé à la santé mentale (Chio et al., 2021). Neff (2003) définit l'autocompassion comme le fait d'être ouvert à sa propre souffrance, puis d'y répondre avec bienveillance et de reconnaître que sa propre expérience est commune à l'expérience humaine plus large. Il est important de noter que l'autocompassion est « un continuum bipolaire » (Neff, 2023) de deux construits distincts : la réponse compatissante envers soi-même (CSR) et la réponse non compatissante envers soi-même (USR), qui correspondent respectivement à la santé mentale positive et négative. Dans la population générale, les recherches utilisant la Self-Compassion Scale (SCS; Neff 2003) montrent que des scores plus élevés d'autocompassion sont liés à des niveaux plus faibles de santé mentale négative et à une augmentation du bien-être global (Inwood & Ferrari, 2018; Neff, 2003; Zessin et al., 2015).

Evidence consistently shows that autistic people experience poor mental health more often than their neurotypical counterparts (Hedley et al., 2019; Lai et al., 2019). Addressing this will likely require an appreciation of mental health in its broader sense, encompassing both positive (i.e., positive feelings, flourishing) and negative (i.e., symptoms of mental distress) aspects of mental health. Thus, the term ‘mental health outcomes’ will be used with both the positive and negative aspects in mind, and which is being referred to specifically will be stated as such where necessary. Self-compassion is a construct associated with mental health (Chio et al., 2021). Neff (2003) defines self-compassion as being open to one's own suffering, then responding with kindness and acknowledging one’s experience as common to the larger human experience. Importantly, self-compassion is ‘a bipolar continuum’ (Neff, 2023) of two distinct constructs: compassionate self-responding (CSR) and uncompassionate self-responding (USR), which align with positive and negative mental health, respectively. In the general population, research using the Self-Compassion Scale (SCS; Neff 2003) finds higher scores of self-compassion are related to lower levels of negative mental health and increased overall well-being (Inwood & Ferrari, 2018; Neff, 2003; Zessin et al., 2015).

Bibliographie citée par cette référence

Les références citées sont importées depuis des sources externes de métadonnées lorsqu’elles sont disponibles. La liste peut être partielle.

Aucune bibliographie citée n’est actuellement intégrée pour cette référence. Cela ne signifie pas nécessairement qu’aucune bibliographie n’existe.