Briser le silence

Titre original en anglais : Breaking the Silence

Kintzinger, R. (2026). Breaking the Silence. Canadian Journal of Autism Equity, 6(1), 99-109. https://doi.org/10.15173/cjae.v6i1.6957

Date de publication: 10/04/2026 Ajout dans AutiHub: 12/08/2026 Type: Article Langue de l’article: Anglais

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Résumé

Cet article explore l’impact du langage dans la formation des attitudes de la société, le renforcement de la stigmatisation et l’influence sur les perceptions des personnes autistes. L’auteur soutient que le langage ne concerne pas seulement les mots utilisés, mais qu’il reflète les préjugés de la société, perpétuant souvent des récits nuisibles sur l’autisme. Il souligne la distinction entre le langage centré sur l’identité (« personnes autistes ») et le langage centré sur la personne (« individu avec autisme »), en mettant en évidence que le premier affirme l’autisme comme une partie intégrante de l’identité, tandis que le second implique une séparation ou une pathologie. L’utilisation du langage centré sur l’identité est présentée comme une réappropriation du récit autistique, remettant en question les perspectives fondées sur le déficit, historiquement façonnées par des voix non autistes. L’article explique comment la stigmatisation est enracinée dans un langage fondé sur le déficit. Celui-ci perpétue l’exclusion et abaisse les attentes de la société, affectant l’accès à l’éducation, à l’emploi et à une inclusion significative. Il critique les stéréotypes sociétaux présentant les personnes autistes comme socialement maladroites ou dépourvues de compétences, et les recadre comme des différences dans les styles de communication qui sont souvent sous-évaluées en raison des normes neurotypiques. L’auteur appelle à un changement de langage afin de démanteler la stigmatisation, de célébrer la neurodiversité et de reconnaître la valeur des perspectives autistes, en plaidant pour le respect, la compréhension et le changement social. En fin de compte, il insiste sur le fait que le langage est un outil puissant d’acceptation et d’inclusion, exhortant la société à adopter des mots qui reflètent la réalité et la valeur des vies autistes.

This paper explores the impact of language in shaping the attitudes society holds, reinforcing stigma, and influencing perceptions of Autistic people. The author argues that language is not just about the words used but a reflection of society’s biases, often perpetuating harmful narratives about autism. They emphasize the distinction between identity-first language (“Autistic people”) and person-first language (“individual with autism”), highlighting how the former affirms autism as an integral part of identity while the latter implies separateness or pathology. The use of identity-first language is framed as a reclamation of the Autistic narrative, challenging deficit-based perspectives historically shaped by non-Autistic voices. The paper writes about how stigma is rooted in deficit-based language. It perpetuates exclusion and lowers societal expectations, impacting access to education, employment, and meaningful inclusion. It critiques societal stereotypes of Autistic people as socially awkward, or lacking skills, and reframes these as differences in communication styles that are often undervalued due to neurotypical norms. The author calls for a shift in language to dismantle stigma, celebrate neurodiversity, and recognize the value of Autistic perspectives through advocating for respect, understanding, and societal change. Ultimately, they insist language is a powerful tool for acceptance and inclusion, urging society to embrace words that reflect the reality and worth of Autistic lives.

Bibliographie citée par cette référence

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