Expériences sensorielles quotidiennes d'étudiants universitaires autistes en Australie : une approche d'échantillonnage de l'expérience
Titre original en anglais : Everyday Sensory Experiences of Autistic University Students in Australia: An Experience Sampling Approach
Dwyer, P., Broadbent, L. T., Bower, M., Curtis, S., Hariz, C., Plozza, K., Briese, E., & Unwin, K. (2026). Everyday Sensory Experiences of Autistic University Students in Australia: An Experience Sampling Approach [Preprint]. Center for Open Science. https://doi.org/10.31234/osf.io/8dk5q_v1
Cette publication est intégrée dans AutiHub via :
Auteurs
Résumé
Les différences sensorielles et l'inconfort constituent d'importants obstacles sur les campus pour de nombreux étudiants autistes de l'enseignement postsecondaire, mais nous savons relativement peu de choses sur ce qui rend les environnements sensoriels accessibles ou inaccessibles aux étudiants autistes. Dans cette étude, 19 étudiants universitaires autistes en Australie ont répondu à des questions d'échantillonnage de l'expérience plusieurs fois par jour pendant deux semaines. Les évaluations quantitatives du confort sensoriel étaient significativement moins bonnes lorsque les participants signalaient des états d'anxiété, d'irritabilité ou de réactivité émotionnelle plus élevés, ainsi que d'épuisement. Les participants ont également signalé davantage d'inconfort sensoriel quantitatif lorsque les réponses ouvertes décrivaient le fait de se sentir fatigué/épuisé, anxieux ou stressé/dépassé, plutôt que détendu/bien. Cependant, notre étude ne peut pas déterminer si l'inconfort sensoriel provoque des expériences telles que l'anxiété et l'épuisement, si ces états exacerbent l'inconfort sensoriel, ou les deux. La triangulation qualitative-quantitative a également suggéré que les participants ressentaient moins de confort sensoriel : dans les espaces à accès libre (notamment sur le campus, lors des déplacements et des achats) que dans les espaces à accès fermé (notamment à domicile) ; face à des stimulations de forte intensité (p. ex., bruyantes) plutôt que de faible intensité (p. ex., calmes) ou non remarquables ; face à la plupart des sons plutôt qu'aux stimuli visuels, tactiles et gustatifs ; face aux sons liés aux personnes plutôt qu'aux sensations tactiles ; et dans les foules plutôt que dans des environnements comptant moins de personnes. Ces résultats suggèrent que les environnements sensoriels façonnent systématiquement les expériences quotidiennes de nombreuses personnes autistes et que nous devrions donc modifier ces environnements afin de les rendre plus accessibles et inclusifs.
Bibliographie citée par cette référence
Les références citées sont importées depuis des sources externes de métadonnées lorsqu’elles sont disponibles. La liste peut être partielle.
Aucune bibliographie citée n’est actuellement intégrée pour cette référence. Cela ne signifie pas nécessairement qu’aucune bibliographie n’existe.