« Presque toute terre profonde et fertile » : Les Murray, son fils et l’autisme

Titre original en anglais : ‘Nearly all deep fertile soil’: Les Murray, His Son and Autism

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Tink, A. (2022). ‘Nearly all deep fertile soil’: Les Murray, His Son and Autism. Australian Literary Studies. https://doi.org/10.20314/als.6d7c5d602c

Date de publication: 13/04/2022 Ajout dans AutiHub: 02/10/2026 Type: Article Langue de l’article: Anglais

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Résumé

« It Allows a Portrait in Line Scan at Fifteen » est l’un des poèmes les plus connus de Les Murray. Il a été écrit en 1993, publié pour la première fois en 1994 et figurait dans son livre de 1996, Subhuman Redneck Poems. Le poème brosse le portrait, sans le nommer, du deuxième fils de Murray et de son épouse Valerie Murray (leur quatrième enfant), Alexander, qui, à l’âge de trois ans, a reçu un diagnostic médical d’autisme. Tant parce que le poème est le portrait que Murray fait de son fils que parce que le diagnostic d’autisme d’Alexander a conduit Murray à reconnaître pleinement son propre autisme, ce poème porte aussi intrinsèquement autant sur Murray que sur Alexander. Il explore non seulement leur relation de parent à enfant, mais aussi la relation de chacun avec l’autisme, ainsi que la manière dont leur amour autistique commun des mots, des films et des portraits approfondit ces relations.

‘It Allows a Portrait in Line Scan at Fifteen’ is one of Les Murray’s most well-known poems. It was written in 1993, first published in 1994, and featured in his 1996 book Subhuman Redneck Poems. The poem profiles, but does not name, Murray’s and his wife Valerie Murray’s second son (fourth child) Alexander, who, at three, was medically diagnosed as autistic. Both because the poem is Murray’s portrait of his son, and because it was Alexander’s autism diagnosis that prompted Murray’s full recognition of his own autism, this poem is also inherently as much about Murray as it is about Alexander. It explores not only their relationship as parent and child, but each of their relationships with autism, and how their shared autistic love of words, movies, and portraits deepens these relationships.

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